Je suis devenue patiente-partenaire à l’Université de Montréal parce que j’avais un désir profond : Aider les futures générations en santé et en services sociaux à mieux comprendre la maladie de l’obésité à mettre un visage, une histoire, une réalité humaine derrière ce qu’on apprend dans les livres.
Je suis la preuve qu’on peut se transformer. Pas parce que c’est facile. Pas parce que j’ai une volonté « plus forte que les autres ». Mais parce que j’ai choisi de me donner une seconde chance.
Oui, la génétique fait partie de mon histoire. Oui, je vais vivre toute ma vie avec cette maladie… une maladie que j’arrive à contrôler, un jour à la fois. Et oui : même après une chirurgie bariatrique, je ne suis jamais à l’abri de reprendre le poids perdu.
Mais voici la vérité :
- Depuis huit ans, j’ai perdu plus de 150 livres.
- J’ai transformé mes habitudes de vie.
- J’ai appris à comprendre mon corps, mes émotions, mes limites.
- J’ai appris à me choisir.
- La chirurgie n’est pas magique. Les médicaments ne sont pas magiques. Aucun outil ne l’est.
Ce qui change une vie, c’est ce qu’on construit après. C’est l’état d’esprit, la constance, l’honnêteté envers soi-même. C’est la façon dont on décide de marcher notre propre chemin.
Et c’est exactement ce que je veux transmettre aux futures professionnelles et futurs professionnels :
- L’humain
- La nuance
- La réalité
- Et l’espoir
Parce que parfois, de saines habitudes de vie ne suffisent pas. Voici un article intéressant sur le sujet.







